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Reiseberichte
Buch Leseprobe Le moine qui aspirait, Simon Krebs
Simon Krebs

Le moine qui aspirait


... quand un entertainer court le monde ...

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Leseprobe


Thailande + Japon: Le moine qui aspirait ...


Simon Krebs


traduction française par Cécile Sahebjam


 


Pourquoi le Japon?


Parce que c’est certainement un pays passionnant. Dit en toute simplicité et en toute naiveté. Lorsque nous avons quitté la Rhénanie il y a cinq semaines, nous savions que les billets d’avion pour la Rhénanie étaient réservés de façon flexible et que si je voulais prolonger mon voyage je devais quitter la Thailande pour renouveler mon visa. Il était donc clair qu’il y allait avoir une friandise en plus. Par contre, que cette friandise s’appellerait le Japon arriva tout à fait par surprise.


Sur la route du retour entre Ubon Ratchathani et Bangkok, nous avons fait escale à Sisaket. En fait, tout simplement parce que la voiture-couchettes pour Bangkok était complète. Dans ce joli petit nid tranquille, nous avons rencontré Kim, une employée de bureau qui avait la double nationalité, thailandaise et américaine. Nous avons entamé la conversation. Elle était ravie d’acceuillir un visiteur autre que le visiteur occidental quotidien dans son petit bureau étroit. Kim travaille avec beaucoup d’industriels de la région et accompagne de riches Thailandaises faire du shopping en Europe. „Je suis à la fois la traductrice, le chaperon et la dame de compagnie pour les nanas de luxe qui friment avec leur sac Louis Vuitton de la toute dernière collection, un vrai et non une copie, qu’elles ont acheté sur les Champs Elysées à Paris“ dit-elle d’un ton légèrement écoeuré. „Mais bon, il y a pire comme boulot“ ajouta-t-elle. La moitié du club de golf de Ubon Ratchathani réserve ses voyages chez elle.


Lorsque nous étions assis dans son bureau, je lui ai raconté ce que je ne connaissais pas encore de l’Asie. Elle a vu l’étincelle dans mes yeux lorsque je lui ai dit que je devais aller un jour au Japon. Mais que malheureusement, c’était trop cher. „Il y a quel ques promotions sur Thai Air“. Je ne vais pas vous servir comme un „Farang“ („Farang“ est le mot qu’on utilise en Thailande pour désigner un touriste étranger au type occidental).. Elle s’est mise à chercher des vols pour le Japon à un prix raisonnable. De l’idée à la réservation, il se passa quarante-cinq minutes. Bangkok – Osaka – Tokyo – Bangkok – 11 jours. Rien que le vol, 480 euros. Heureusement que je me trimballais avec 2000 euros en liquide comme couverture à ce genre d’envies. „Tu as de la chance, c’est encore la période du Hanami des Cerisiers“. Lorsqu’elle dit ca, j’ai tout de suite pensé à Fritz Wepper et Hannelore Elsner et à leur „film en fleurs“.


En fait, un film de tout un tas de trucs associés au Japon se déroula dans ma tête. Sinatra avait joué à Budokan en 1985. Elvis avait des propositions pour Tokyo, mais son manager Tom Parker avait complètement exagéré la question des cachets. En réalité parce qu’il était immigrant illégal aux USA sans passeport valide.


Je dois avouer que cela ne m’aida que peu voire pas du tout. J’ai aimé Marlon Brando dans „Sayonara“. Et on a eu tellement de compassion pour le caractère de Bill Murray dans „Lost in Translation“. Je n’ai pensé que bien après à Fukushima. Ca tient peut-être au fait que je ne veux plus avoir de télévision depuis six ans et que j’ai donc enregistré relativement peu d’images de Fukushima.


Hygiène psychique. Mais je ne porte pas de jugement sur les personnes qui regardent la télévision. Des combats de sumo, sushi et sashimi, Hiroshima, mangas, les jardins japonais, les tremblements de terre, la chasse à la baleine, Yamaha, Toyota, Kawasaki ...


saké, geisha, kamikazes, le taux élevé de suicide au Japon et le feu d’artifice japonais de Düsseldorf. Bref, en gros que des grandes lignes plus quelques trucs dans un coin de ma tête.


„You need rain in order to have sunshine“ aurait dit Elvis un jour. Je parlerai de lui ici et là dans ce livre. Je suis un fan d’Elvis depuis des années, et très lié à lui de part mon travail. Il voulait me dire: „ Tu dois te prendre quelques gamelles au Japon pour te relever ensuite et trouver tes propres „highlights japonaises“ et apprendre à les respecter. Bon, voilà mon imagination qui se met en marche. Ce qui est sûr, c’est que je veux toute la panoplie japo


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